
1. quartier
nom masculin
(de quart 2) Portion de quelque chose divisé en quatre parties : Un quartier de pomme.
Portion de quelque chose divisé en parties inégales : Un quartier de fromage de Brie.
Division naturelle de certains fruits : Un quartier d'orange.
Masse importante détachée d'un ensemble : Un quartier de viande.
Littéraire. Demander quartier, demander la vie sauve.
Littéraire. Ne pas faire de quartier, massacrer tout le monde ; n'avoir aucune pitié.
Architecture
Quartier tournant, partie tournante dans le retour d'équerre d'un escalier droit.
Quartier de voûte, Partie de cuir très large, qui forme chacun des côtés d'une selle ou d'une sellette.
Chaussure
Chacune des deux pièces disposées symétriquement qui forment l'arrière de la tige et remontent plus ou moins sur le cou-de-pied pour fermer la chaussure.
Héraldique
L'une des quatre parties de l'écartelé.
Nom générique des divisions de l'écu obtenues par une partition.
Quartiers de noblesse, ensemble des ascendants nobles d'un individu, pris à la même génération. (« Avoir quatre quartiers, huit quartiers de noblesse », c'est avoir quatre, huit ascendants nobles paternels et maternels.)
Médecine vétérinaire
Partie latérale du sabot des solipèdes, située entre les mamelles et le talon.
Zootechnie
Chacune des quatre glandes mammaires qui composent le pis de la vache.
HÉRALDIQUEIl existe deux façons de compter l'ancienneté et donc la qualité de la noblesse. Le premier, le compte par degré, consiste à remonter la filiation masculine, de degré en degré, jusqu'à l'ancêtre premier. Le second, le compte par quartier, prend en compte et la filiation masculine et la filiation féminine.Le premier système était utilisé en France. La noblesse n'étant transmise que par l'homme, le mariage d'un noble avec une roturière était facilité, celle-ci n'influant en rien sur la transmission de la noblesse. L'inverse, naturellement, n'était pas vrai.Le second système, celui de l'Europe centrale, tenait compte de la qualité nobiliaire de la femme, au même titre que celle de l'homme. Il n'est pas étonnant que l'usage s'en soit répandu en France au XVIIIe s., période qui voit la noblesse se raidir sur ses privilèges et exiger des preuves de noblesse particulièrement rigoureuses.
(de quart 2) Portion de quelque chose divisé en quatre parties : Un quartier de pomme.
Portion de quelque chose divisé en parties inégales : Un quartier de fromage de Brie.
Division naturelle de certains fruits : Un quartier d'orange.
Masse importante détachée d'un ensemble : Un quartier de viande.
Littéraire. Demander quartier, demander la vie sauve.
Littéraire. Ne pas faire de quartier, massacrer tout le monde ; n'avoir aucune pitié.
Architecture
Quartier tournant, partie tournante dans le retour d'équerre d'un escalier droit.
Quartier de voûte, Partie de cuir très large, qui forme chacun des côtés d'une selle ou d'une sellette.
Chaussure
Chacune des deux pièces disposées symétriquement qui forment l'arrière de la tige et remontent plus ou moins sur le cou-de-pied pour fermer la chaussure.
Héraldique
L'une des quatre parties de l'écartelé.
Nom générique des divisions de l'écu obtenues par une partition.
Quartiers de noblesse, ensemble des ascendants nobles d'un individu, pris à la même génération. (« Avoir quatre quartiers, huit quartiers de noblesse », c'est avoir quatre, huit ascendants nobles paternels et maternels.)
Médecine vétérinaire
Partie latérale du sabot des solipèdes, située entre les mamelles et le talon.
Zootechnie
Chacune des quatre glandes mammaires qui composent le pis de la vache.
HÉRALDIQUEIl existe deux façons de compter l'ancienneté et donc la qualité de la noblesse. Le premier, le compte par degré, consiste à remonter la filiation masculine, de degré en degré, jusqu'à l'ancêtre premier. Le second, le compte par quartier, prend en compte et la filiation masculine et la filiation féminine.Le premier système était utilisé en France. La noblesse n'étant transmise que par l'homme, le mariage d'un noble avec une roturière était facilité, celle-ci n'influant en rien sur la transmission de la noblesse. L'inverse, naturellement, n'était pas vrai.Le second système, celui de l'Europe centrale, tenait compte de la qualité nobiliaire de la femme, au même titre que celle de l'homme. Il n'est pas étonnant que l'usage s'en soit répandu en France au XVIIIe s., période qui voit la noblesse se raidir sur ses privilèges et exiger des preuves de noblesse particulièrement rigoureuses.
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