circuit

nom masculin
(latin circuitus, de circuire, entourer)

Cet article fait partie du DOSSIER consacré à l'électricité.

Itinéraire d'une épreuve sportive que les concurrents ont à parcourir une ou plusieurs fois : Un circuit automobile.
Parcours touristique comportant plusieurs étapes et souvent balisé : Le circuit des châteaux de la Loire.
Parcours allant d'un point à un autre et comportant des étapes, des détours, des sinuosités : Faire le circuit des bars du quartier.
Suite d'étapes à parcourir dans une organisation, une institution comportant un système échelonné ou hiérarchique : Le circuit scolaire normal des collèges comporte quatre années.
Mouvement reliant les divers marchés ; parcours ainsi constitué d'une série d'intermédiaires : Les circuits de distribution de la viande.
Littéraire. Détour fait par la pensée avant d'en venir au fait : Un long circuit de raisonnements.
Ensemble de tuyauterie, de vannes, de pompes, etc., assurant l'écoulement d'un fluide, l'alimentation d'un moteur, etc.
Ensemble de dispositifs et de milieux dans lesquels peut circuler un courant électrique.
En circuit fermé, sans contact avec l'extérieur, replié sur soi-même.
Hors circuit, qui n'a plus cours ; qui a été évincé.
Mettre, remettre dans le circuit, mettre ou remettre quelque chose en circulation, le réutiliser ; mettre quelqu'un au courant de quelque chose.Aéronautique Mouvement imposé, au-dessus d'un terrain d'atterrissage, à un avion désirant atterrir, en attendant son tour de se poser.Algèbre Chemin fini d'un graphe, dans lequel le sommet terminal coïncide avec le sommet initial.Chemin de fer Circuit de voie, circuit formé par les deux files de rails éclissées électriquement sur la longueur d'une section isolée des sections voisines, ainsi que par leurs connexions à une source de courant, et pouvant être fermé par un essieu.Cinéma Ensemble des salles possédées ou gérées par la même personne ou la même société ou relevant du même programmateur.Économie Schéma de représentation simplifiée de l'économie d'un pays montrant l'interdépendance des différents groupes d'agents au stade de la production et de la consommation.Électricité Circuit magnétique, ensemble de milieux qui canalise les lignes d'induction magnétique dans une région déterminée.Électronique Circuit imprimé, film métallique conducteur déposé sur un support isolant plan pour réaliser le câblage des composants d'un circuit. Circuit intégré, circuit de faible dimension comportant un grand nombre de composants actifs et passifs, réalisé sur une mince plaquette de silicium. Circuit oscillant, circuit composé d'une self-induction, d'un condensateur et d'une résistance, généralement très faible, permettant à des oscillations électriques d'y prendre naissance ou d'y entrer en résonance.Jeux Parcours fermé constitué d'éléments emboîtables et sur lequel circulent, mécaniquement ou électriquement, des jouets (trains, voitures, etc.).Mathématiques Chemin fermé. Circuit simple, chemin fermé sans point double.Neurologie Ensemble de voies afférentes et efférentes en relation avec une fonction déterminée du cerveau.Nucléaire Circuit de refroidissement, partie du système de refroidissement d'un réacteur servant à extraire la chaleur produite par les fissions nucléaires et à la transporter vers les appareils qui l'utilisent ou la dispersent dans l'environnement.Sports Ensemble de compétitions destinées aux professionnels de certains sports (tennis et golf, notamment), et à partir des résultats desquelles ils sont classés.Technique Circuit hydraulique, circuit de transmission de puissance au moyen d'un fluide sous pression.Télécommunications Ensemble de deux voies de transmission associées pour assurer, entre deux points, des transmissions dans les deux sens.

ÉCONOMIEÀ travers la notion de circuit apparaissent l'unité de la société économique et l'interdépendance des divers flux : flux réels, ceux des produits et des facteurs de la production ; flux monétaires, circulant entre les groupes sociaux et formant les revenus des uns et les dépenses des autres. Le tableau économique de François Quesnay, en 1758 déjà, veut montrer une analogie entre la circulation des biens et de la monnaie dans le corps social et la circulation du sang dans le corps humain. Avec Jean-Baptiste Say, on retrouve l'idée du circuit entrepreneurs-consommateurs ; Auguste Cournot précisera le principe de l'interdépendance générale en matière économique ; Léon Walras combinera ces idées.L'analyse du circuit met en évidence le rôle joué par les groupes sociaux et par la monnaie, permettant de mieux comprendre le fonctionnement de l'économie d'un pays. Par cette analyse, le rôle des divers flux monétaires qui s'établissent entre les groupes sociaux est mieux connu. Si, par exemple, les flux de pouvoir d'achat se trouvent modifiés parce qu'un groupe social dépense plus qu'il n'a reçu, la conjoncture économique en subira le contrecoup. Le problème central consiste à déterminer les conditions qui permettent de régulariser les flux et d'assurer un niveau stable d'activité.

ÉLECTRICITÉLes caractéristiques des circuits électriquesUn circuit électrique (ou réseau) comporte des éléments actifs, ou sources d'énergie (générateurs et récepteurs), et des éléments passifs pouvant être représentés par un certain nombre, soit fini (circuit à constantes localisées), soit infini (circuit à constantes réparties) d'éléments idéaux caractérisés par l'une des 4 grandeurs : résistance R, capacité C, inductance propre (ou self-inductance) L, inductance mutuelle M. La loi d'Ohm permet d'exprimer la tension v(t), différence de potentiel aux bornes de l'élément, en fonction du courant i(t) qui le parcourt.Dans un circuit maillé, on appelle : branche, une suite d'éléments connectés en série et traversés par le même courant ; nœud, le point de concours de plusieurs branches ; boucle, tout ensemble de branches formant un parcours fermé ; arbre, tout ensemble connexe de branches joignant tous les nœuds sans former de boucles ; liaison d'un arbre, toute branche du réseau n'appartenant pas à cet arbre ;coarbre, l'ensemble des liaisons d'un arbre ; maille, la boucle formée par l'adjonction d'une liaison à un arbre.Les principales lois des courantsLes courants sont reliés par les deux lois de Kirchhoff : selon la loi des nœuds, la somme algébrique des courants aboutissant à un nœud est nulle et, selon la loi des boucles, la somme algébrique des tensions aux bornes des branches constituant une boucle est nulle.En régime continu, une branche quelconque bb′ est caractérisée par sa force électromotrice (f.é.m.) équivalente E et sa résistance équivalente R ; en désignant par V la tension entre b et b′ et par I le courant passant de b à b′, la loi d'Ohm s'écrit V = + E + RI, les signes + et − dépendant du signe de la f.é.m.En régime harmonique, les tensions et les courants sont des fonctions sinusoïdales du temps de pulsation ω = 2πf.Les relations entre les valeurs complexes de la tension et du courant s'écrivent, en posant j2 = −1 : pour une résistance R, ;pour une capacité C, ;pour une inductance L, .Dans une branche quelconque du réseau caractérisée par sa f. é. m. équivalente et par son impédance complexe , la relation entre la tension complexe et le courant complexe s'écrit . L'équation fondamentale du circuit magnétique, déduite du théorème d'Ampère, est la relation d'Hopkinson NI = ℛΦ, expression où NI est la force magnétomotrice du circuit (mesurée en A), Φ le flux d'induction (en Wb), et ℛ la réluctance (en H−1). La formule d'Hopkinson peut se généraliser à tous les circuits magnétiques, quelle que soit leur complexité.

ÉLECTRONIQUEIntroductionLa micro-électronique a permis la mise au point de circuits très complexes, de dimensions réduites, d'un faible coût. L'unité centrale des ordinateurs – effectuant calculs et commandes venant du programme – a ainsi été peu à peu miniaturisée pour aboutir au microprocesseur, une puce qui remplace, à elle seule, une carte bardée de dizaines de composants plus simples. Le premier circuit du genre, le 4004, commercialisé par Intel au début des années 1970, a été initialement conçu pour répondre aux besoins d'un fabricant de calculettes. Très simple, il ne savait traiter simultanément que quatre informations binaires (appelées bits). La firme américaine a depuis créé une véritable dynastie de microprocesseurs aux fonctionnalités toujours plus complexes, que les plus grands fabricants de micro-ordinateurs ont utilisés pour bâtir leurs machines. Aujourd'hui, les microprocesseurs savent traiter les informations sur 32, voire 64 bits, et, si leurs performances ne permettent pas encore aux micro-ordinateurs d'offrir des puissances comparables à celle des gros ordinateurs, la distance qui sépare l'informatique de la micro-informatique se réduit tous les jours. Les microprocesseurs ne jouent plus seulement le rôle d'unité centrale : les plus perfectionnés d'entre eux intègrent également des fonctions qui nécessitent, pour d'autres, l'usage de circuits séparés, tels que coprocesseur arithmétique ou unité de gestion de la mémoire. Parallèlement, on a mis au point des circuits capables, tout comme les microprocesseurs, de traiter les informations, mais bénéficiant en supplément d'une mémoire dans laquelle le programme dictant la conduite à tenir est stocké : baptisés microcontrôleurs, ils sont essentiellement utilisés dans des applications industrielles et grand public. Certains microprocesseurs sont désormais bâtis sur une architecture dite RISC (Reduced Instruction Set Computer), qui permet de réaliser des puces puissantes mais aussi plus simples : sur une même surface de silicium, on peut ainsi intégrer encore plus de fonctions.Circuits standards et circuits spécifiquesLa micro-électronique est devenue une industrie si florissante que l'on trouve, dans le catalogue des fabricants, des circuits intégrés capables de réaliser des fonctions analogiques ou numériques éminemment variées. Mais les utilisateurs de ces circuits, les constructeurs de matériels informatiques, industriels, militaires ou grand public, compte tenu de la diversification et de la complexification croissante de leurs produits, ont, de plus en plus, besoin de puces très spécifiques. Les circuits dits « à la demande », autrement dit mis au point et fabriqués pour un seul client, s'ils ne sont pas produits en quantités énormes, coûtent très cher. Les fabricants réalisent donc des circuits à mi-chemin entre le sur-mesure et le prêt-à-porter, des ASIC (Application Specific Integrated Circuit, littéralement « circuit intégré spécifique à une application »), qui font appel à des cellules fonctionnelles standards que l'on choisit dans une véritable « bibliothèque » de fonctions et que l'on assemble selon les impératifs du cahier des charges défini par le client. Certains circuits, dits semi-personnalisés, sont préfabriqués sous la forme de réseaux de portes ou de cellules logiques, câblés ensuite en fonction des besoins du client. Dans tous les cas, la conception assistée par ordinateur est largement mise à contribution pour développer ces circuits, dont les bibliothèques sont de plus en plus utilisées aussi pour la mise au point des composants standards.
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